JOURNAL D’UNE AUTOMATE

Un spectacle co-écrit par Andrea Corvo et Mathilde Noel

DISTRIBUTION:
Avec: Mathilde Noël, Raffaele Rufo et Giada Salvatori
Mise en scène : Andrea Corvo
Chorégraphie: Nancy Lavoie
Création musicale: Fred Larsen


PARTENAIRES DE RESIDENSES:
Teatro Ygramul Roma
Teatro in Sattale Ostia Antica Conseil des arts du Canada

L’HISTOIRE:

Jusqu’où sommes-nous prêts à aller pour continuer à faire exister une relation amoureuse ? L’amour nous rend il aveugles, fous ? La danse perpétuelle de deux automates est-elle toujours aussi belle que celle qu’on imagine ?

Le secret de cette danse nous sera révélé lors de la découverte d’un mystérieux journal.

NOTE D’INTENTION :

La démarche artistique du Journal d’une automate est de créer un pont entre l’introspection féministe du rapport de domination dans la relation amoureuse et le rapport contrôlé dans la danse particulièrement à travers le Tango argentin. 

À l’heure actuelle où les femmes osent remettre en question les dogmes d’une société construite sur le modèle du patriarcat, pouvons-nous faire un parallèle avec la danse de couple ? La danse de salon, la danse de la séduction par excellence, celle où la femme doit suivre les mouvements du corps initiés par son partenaire masculin. C’est LUI qui « guide », ELLE qui est à l’écoute, tout est codifié pour maintenir cet équilibre essentiel afin de rester debout. 

Être dans le cœur et dans le corps d’une femme qui tombe petit à petit dans les bras d’un être si séduisant, si attachant, si passionnant, le reflet d’une attraction impossible à maîtriser qui se révèle pourtant être un piège. Un attrape-coeur, un contrôle-corps, une romantique histoire qui devient progressivement une soumission. Ce qui était si simple au départ devient alors une danse des plus compliqué à exécuter et à satisfaire. Être toujours sur ses gardes pour répondre aux exigences que dicte celui que nous pensions être notre amour. L’un impose, l’autre doit suivre tout en restant debout et digne, la danse pour survivre.

Comment retrouver à nouveau les vibrations de son propre cœur ?